Archive pour septembre, 2012

Aimons toujours ! Aimons encore !…

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !

L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !

Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
A la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

Soyons le miroir et l’image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu’un !

Les poètes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grand fronts brûlants et réveurs.

Venez à nous, beautés touchantes !
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
Ange ! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi !

Nous seuls comprenons vos extases.
Car notre esprit n’est point moqueur ;
Car les poètes sont les vases
Où les femmes versent leur coeurs.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l’onde
Tout ce qui n’est que vanité,

Je préfère aux biens dont s’enivre
L’orgueil du soldat ou du roi,
L’ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l’on se dit :  » Qu’en reste-t-il ?  »

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S’effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
Et l’on se dit :  » C’est donc fini !  »

L’amour seul reste. O noble femme
Si tu veux dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l’amour !

Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s’éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !

Aimons toujours ! Aimons encore !... dans Poésie bord_de_garonne_noir_et_blanc-300x203
Emportée encore avec un magnifique poème de Victor HUGO! J’adore …!

Publié dans:Poésie |on 4 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Les vieux amis d’enfance-Sébastien Loné

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Nos vieux amis d’enfance

Faut qu’j'y aille….

Faut qu’j'me casse

Faut qu’j'y aille

Faut qu’j'me casse

oh!…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir…

Faut que j’y aille…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir.

Faut que j’me casse

Déjà plus que trentenaire plus le temps pour tous ces faux semblants

C’est clair , c’est net

Mes rêves et l’été qui s’achève le temps est venu de s’en emparer

Fini tous ces cons qui disent que je suis fou moi je mise plus loin , plus haut

On voit mieux d’en haut

Non pas que je vous méprise, mais toute votre bêtise d’années en années

A eu raison de nous

Sûr de moi, oublier moi

Je suis parti rejoindre

Nos vieux amis d’enfance

Suivez moi si vous voulez

Moi je suis parti naviguer

Rejoindre, rejoindre,,,

Nos vieux rêves d’adolescence

Et si le temps qui sépare,,,

Tous nos rêves de ces années là…s’étire

Mais que ça vous dit encore quelque chose,,,

Le bonheur,,,

De vivre vos rêves…

Alors rejoignez moi

Sur mon radeau de vie

oh!…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir…

Faut que j’y aille…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir.

Faut que j’me casse

Déjà plus que partenaire plus le temps pour nous de faire semblant

C’est clair, c’est net

L’urgence à ce goût de liberté qui dicte chacun de nos pas

Le luxe de ceux qui n’ont plus rien à perdre, tout à gagner plus loin, plus haut

On voit mieux d’en haut

Non pas que l’on vous méprise, mais toute votre bêtise…d’années en années

A eu raison de nous

Sûr de moi, oublier moi

Je suis parti rejoindre

Nos vieux amis d’enfance

Suivez moi si vous voulez

Moi je suis parti naviguer

Rejoindre, rejoindre,,,

Nos vieux rêves d’adolescence

Et si le temps qui sépare,,,

Tous nos rêves de ces années là…s’étire

Mais que ça vous dit encore quelque chose,,,

Le bonheur…

De vivre vos rêves…

Alors rejoignez moi

Sur mon radeau de vie

oh!…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir…

Faut qu’ j’y aille…

Avant de mourir d’ennui,

L’ennui la petite mort de la vie

Se languir… souffrir.

Faut qu’ j’me casse

Sébastien Loné

01.09.12

Publié dans:Non classé |on 3 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Il lui disait

Il lui disait  dans Poésie couple-amoureux-rouge-227x300
Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L’âme pleine de foi, le coeur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie ;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions ; nous irions quelque part, n’importe où,
Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses ;
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d’un oiseau qui sur le toit se pose,

Victor Hugo !

Publié dans:Poésie |on 2 septembre, 2012 |Pas de commentaires »
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