Archive pour octobre, 2012

Dianabel…

Aujourd’hui…un jour que j’oublierai jamais…
J’ai perdue, une amie, une complice, une confidente…ma chienne!
Au dernier moment elle me regardait dans les yeux…je lui caresser le visage et ensuite je m’arrête et avec sa patte , elle me disait de continuer…que dire? et elle qui est paralysée depuis hier. Je ne pouvais plus la voir comme ça, …Elle a beaucoup souffert et ça fait un moment qu’elle en souffre de sa maladie…depuis sa 2eme opération tout a bascule …elle a complétement changé, au début elle réclamait les sorties , les balades en voiture…et du jours au lendemain elle pouvait plus monter les escaliers…Elle faisait ses besoins dans la véranda (elle aimait faire cela…car comme si elle faisait une bêtise) ,….et jours après jours son état s’est dégradé.
Elle ne voulait plus qu’on la touchait, ni rien!
Elle a commence a faire des crises d’épilepsie …elle a pris un traitement ça allait bien.
et y a pas 2 ,3 jours elle a eu une infection au niveau de son dos …une vielle blessure que je l’ai déjà soigner…apparemment elle c’est beaucoup infecter ,mon Dieu, …je suis dis que c’est rien je vais la soigner comme d’hab et tout va disparaitre …mais non…ca c’est aggraver plus…c’est devenu catastrophique…elle pouvait rien faire , elle avait du mal a dormir et moi je me dis encore et toujours que ça va passer…et bien j’ai eu tort…je l’ai laisse souffrir…je ne voulais pas prendre la décision de la piquer car elle mangeait, bougeait , faisait ses besoins comme d’hab..Mais non cette fois c bien différent …la seule solution s’était qu’on la laisse se reposer en paix…!
oh …mon Dieu!
Paix a ton âme ma chère doudou !
Je ne sais plus quoi dire…quoi penser…!

Dianabel... 101_3780

Photo prise le 17/10/12 …on avait bien partager des beaux moments!!!!!
A Dieu!

Publié dans:Non classé |on 25 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

J’aurais aimer…

J’aurais aimer... 72969-bigthumbnailJ’aurais aimer te caresser le visage …
Me plonger dans l’océan de tes yeux, voyager dans des lieux merveilleux…
T’aimer sans m’arrêter…
Toi l’homme que j’ai tant espéré…
J’aurais aimer respirer le parfum de ton corps, me glisser dans tes bras sans penser a rien…
Tu n’es que douce illusion dans le pays des mes imaginations…
Je t’aime tant …
J.M

Publié dans:Non classé |on 23 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Zazie – Avant l’amour

http://www.dailymotion.com/video/xdybh0
Je t’aime, c’est rien de le dire
A quoi ça va me servir
Si c’est pour souffrir
Et faire souffrir

Je sais mais je sème pourtant
Le doute et le tourment
Sait-on seulement quand
On aime vraiment

Combien de jours avant l’amour
Combien de fois dans une vie
C’est qu’on, c’est qu’on fait tout pour
Se détourner de lui

Combien de jours avant l’amour
Combien de jours on se donne
Sans faire de mal à personne
C’est quand l’amour

Au nom, au nom de l’amour
Les murs et les clochers
Et la guerre déclarée
Ce que je vois
C’est la peine qu’on se donne
Là, dans ma rue se côtoient
Salam et Shalom
C’est quoi le problème

Combien de jours avant l’amour
Combien de fois dans une vie
C’est qu’on, c’est qu’on fait tout pour
Se détourner de lui

Combien de jours avant l’amour
Combien de jours on se donne
Sans faire de mal à personne
C’est quand l’amour

Publié dans:Non classé |on 22 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Il meurt lentement…

Il meurt lentement... les-oiseaux-de-la-tristesse
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à porter une nouvelle couleur
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement celui qui fait de la télévision son guide

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
celui qui préfère le noir au blanc, les points sur les « i » à un tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement celui qui passe ses jours
à se plaindre de sa mauvaise fortune ou de la pluie incessante.

Il évite la mort celui qui se rappelle qu’être vivant requiert un effort bien plus important que le simple fait de respirer.
Martha MEDEIROS

Publié dans:Non classé |on 22 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Maaaarrrrreee!!!!!!!!!!!

Je comprends pas pourquoi , au lieu de te remonter le moral. On fait le contraire dans ma famille.
J’en ai plus que marre vraiment…
Je ne sais plus quoi faire? et personne ne t’aide a prendre une décision.
Tout le monde recule…, personne ne sais et n’a plus d’avis quand il s’agit de moi…!
On te laisse « prendre » une décision et ensuite ,ils ne sont pas contents…c’est pas le résultat qu’ils attendent.
Marre d’avoir des avis illogiques.
Ça me prend vraiment la tête et ça m’énerve BEAUCOUP!
Maaaarrrrreee!!!!!!!!!!! yen-marre-rien-ne-va-copie-1

Publié dans:Non classé |on 21 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

PORTISHEAD – Glory Box

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I’m so tired of playing,
Playing with this bow and arrow,
Gonna give my heart away,
Leave it to the other girls to play,
For I’ve been a temptress too long.
Hmm just,
Give me a reason to love you,
Give me a reason to be,
A woman,
I just wanna be a woman.
From this time, unchained,
We’re all looking at a different picture,
Through this new frame of mind,
A thousand flowers could bloom,
Move over, and give us some room.

Yeah,
Give me a reason to love you,
Give me a reason to be,
A woman,
I just want to be a woman.
So don’t you stop, being a man,
Just take a little look from our side when you can,
Sow a little tenderness,
No matter if you cry.

Give me a reason to love you,
Give me a reason to be,
A woman,
It’s all I wanna be is all woman.
For this is the beginning of forever and ever,
It’s time to move over ,
So I want to be.

I’m so tired of playing,
Playing with this bow and arrow,
Gonna give my heart away,
Leave it to the other girls to play.
For I’ve been a temptress too long.

Hmm just,
Give me a reason to love you.

Publié dans:Non classé |on 19 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Sia – Breathe Me

Help, I have done it again
I have been here many times before
Hurt myself again today
And, the worst part is there’s no-one else to blame

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
And needy
Warm me up
And breathe me

Ouch I have lost myself again
Lost myself and I am nowhere to be found,
Yeah I think that I might break
I’ve lost myself again and I feel unsafe

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
And needy
Warm me up
And breathe me

Be my friend
Hold me, wrap me up
Unfold me
I am small
And needy
Warm me up
And breathe me
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Publié dans:Non classé |on 17 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

¤ Rainbow- Oh Land ¤

Image de prévisualisation YouTubeYou are all over my rainbow
Taking the scene
In my crazy dream
Only you are on my rainbow
No one else here
Nothing gets near
You

You can make it click
Making me pop….

Publié dans:Non classé |on 16 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Alain Bashung – Sur un trapèze

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On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze
On dirait que, sans les poings, on est toujours aussi balèzes
Et que les fenêtres nous apaisent

On dirait que l’on soufflerait sur les braises
On dirait que les pirates nous assiègent
Et que notre amour, c’est le trésor
On dirait qu’on serait toujours d’accord

J’ai traqué les toujours, désossé les déesses
Goûté aux alentours, souvent changé d’adresse
Ceux qui nous entourent, l’extension de nos corps
Quand nous sommes à l’écart, mineurs, chercheurs d’or
Quand faut-il être pour ? Que faut-il être encore ? x2

On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze
On dirait que, sans les poings, on est toujours aussi balèzes
Et que les fenêtres nous apaisent

x2:
Peut-être que la nuit le monde fait la trêve
Et qu’aujourd’hui ton sourire fait grève
On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze

Publié dans:Non classé |on 16 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

 » Les ailes du desir  » (Der Himmel über Berlin)

Les Ailes du désir est un film franco-allemand réalisé par Wim Wenders, sorti en 1987, sur un scénario de Wim Wenders et de l’écrivain Peter Handke. Il a reçu le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1987.

À Berlin, avant la chute du mur, les anges Cassiel et Damiel veillent sur les humains et recueillent depuis des siècles leurs monologues intérieurs et tout ce qui chez eux traduit une recherche de sens et de beauté. Ils ne voient le monde qu’en noir et blanc, et ne peuvent qu’assister aux événements, sans rien sentir, goûter, toucher. Ils ont vu le début de la lumière, des rivières, des animaux. Quand le premier homme est apparu, ils ont découvert avec lui le rire, la parole, la guerre. Damiel, qui a toujours ressenti le désir de porter à son tour la condition humaine, est si touché par Marion la trapéziste, si séduit par son âme et sa grâce qu’il décide finalement de devenir humain et, par conséquent, mortel…
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Un beau film que j’ai découvert …une belle leçon sur la vie…l’amour et la patient!
J’ai adoré! je me suis bien emportée avec les paroles du film…la musique…!
Super touchant…!

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“Lorsque l’enfant était enfant,
Il marchait les bras ballants,
Il voulait que le ruisseau soit rivière
Et la rivière, fleuve,
Que cette flaque soit la mer.

Lorsque l’enfant était enfant,
Il ne savait pas qu’il était enfant,
Tout pour lui avait une âme
Et toutes les âmes étaient une.

Lorsque l’enfant était enfant,
Il n’avait d’opinion sur rien,
Il n’avait pas d’habitude
Il s’asseyait souvent en tailleur,
Démarrait en courant,
Avait une mèche rebelle,
Et ne faisait pas de mimes quand on le photographiait.

Lorsque l’enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi … pas là ?
Quand commence le temps et où finit l’espace ?
La vie sous le soleil n’est pas qu’un rêve ?
Ce que je vois, entend et sens, n’est-ce pas…simplement l’apparence d’un monde devant le monde ?
Le mal existe t-il vraiment avec des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi qui suis moi, avant de le devenir je ne l’étais pas, et qu’un jour moi… qui suis moi, je ne serais plus ce moi que je suis ?

Lorsque l’enfant était enfant,
Les pommes et le pain suffisaient à le nourrir,
Et il en est toujours ainsi.
Lorsque l’enfant était enfant,
Les baies tombaient dans sa main comme seule tombent des baies,
Les noix fraîches lui irritaient la langue,
Et c’est toujours ainsi.

Sur chaque montagne, il avait le désir d’une montagne encore plus haute,
Et dans chaque ville, le désir d’une ville plus grande encore,
Et il en est toujours ainsi.
Dans l’arbre, il tendait les bras vers les cerises , exalté
Comme aujourd’hui encore,
Était intimidé par les inconnus et il l’est toujours,
Il attendait la première neige et il l’attend toujours.

Lorsque l’enfant était enfant il a lancé un bâton contre un arbre, comme une javelot ,
Et elle y vibre toujours. “

Publié dans:Non classé |on 16 octobre, 2012 |Pas de commentaires »
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